5 intervenants avaient accepté de participer à ce débat animé par Xavier L., responsable de la région Bourgogne Franche-Comté Ouest.
Quelques unes des questions proposées par l’assemblée :
Comment la personne handicapée vit-elle les accélérations de rythme ? ne vit-elle pas
comme un 2ème handicap ?
Dans une situation de crise, les étrangers ne sont-ils pas toujours les victimes ?
Dans cette crise, les entreprises sont-elles prêtes à faire plus de social ?
Comment un patron peut-il garantir à la fois l’humanité et l’efficacité ?
En période de crise, le risque n’est-il pas qu’un patron peu scrupuleux en profite pour
licencier certains employés pour maintenir la rentabilité ?
On voit des entreprises qui se réclament d’une éthique, notamment en matière écologique ;
peut-on espérer une généralisation spontanée ou faut-il légiférer ?
Comment le patron d’une petite PME vit-il les turbulences, les assume-t-il au quotidien ? Que
veut dire « se serrer les coudes » ?
Comment les handicapés sont-ils associés aux décisions, comment leur parole est-elle prise
en compte ?
Quel est l’intérêt pour une entreprise de grandir : gagner plus d’argent ou faire vivre ses
employés dignement ?
Quelles mesures de prudence peuvent-elles sauvegarder les emplois ?
L’Etat ne devrait-il pas être un moteur pour l’humanité par le travail ? Si le secteur public
donnait l’exemple, peut-on penser que le privé suivrait ?
Quelle dignité de l’Homme dans le travail ? Jusqu’où aller ?
Pourquoi, après seulement quelques mois de crise, dire que « faire du social dans
l’entreprise » est incompatible avec la rentabilité économique ? N’est-ce pas trop pessimiste ?
Pour rester optimiste, ne doit-on pas changer nos modes de vie ?
Les emplois les plus simples ont disparu. Quelles solutions pouvons-nous imaginer pour ces
personnes démunies ?
Comment un chef d’entreprise peut-il prendre du temps pour réfléchir ? Quelle aide peut-il
trouver ?
Y a-t-il un espoir à saisir dans cette crise ? Quel est le sens du travail ?
Les travailleurs handicapés ont-ils plus de crainte à avoir que les autres ?
Comment assurer le pouvoir vivre si le monde économique ne permet plus une juste
rémunération du travail des handicapés ?
Les structures sont-elles des freins à l’embauche ?