Faire rayonner la proposition du MCC, une préoccupation majeure pour Coralie et Pierre Genthial

////Faire rayonner la proposition du MCC, une préoccupation majeure pour Coralie et Pierre Genthial

Membre du BN depuis janvier 2014, Coralie a été rejointe en juin dernier par son mari Pierre, dans la foulée de l’arrivée des nouveaux responsables nationaux, Tristan et Patricia Lormeau. Contrôleurs de gestion tous les deux, chez un constructeur automobile pour Coralie et dans une société de services informatiques pour Pierre, ils ont 3 enfants de 12, 11 et 7 ans.


En équipe depuis 2001, cet engagement dans le mouvement accompagne notre vie active depuis son commencement et structure notre réflexion tout autant qu’il procure un contrepoint salutaire lors des moments de doutes et d’inquiétude. Recevoir du mouvement, mais également parfois percevoir ses limites, sont nos principaux éléments de motivation pour une responsabilité au BN. Il nous semble naturel, aujourd’hui à notre tour, de contribuer à transmettre la pédagogie du mouvement, à la place où nous avons été appelés, et à notre mesure.

Le décalage entre la pertinence du message du MCC et le nombre des personnes effectivement impliquées dans une vie d’équipe est source de questionnement pour nous : pourquoi croisons-nous si peu de jeunes parents dans le mouvement alors que l’arrivée des enfants est une source infinie de questionnements et de remises en cause ? Pourquoi tant de cadres à la messe dans notre paroisse et ce regard interrogateur lorsque nous parlons du MCC ? Bref, il nous paraît important de saisir cette opportunité pour apporter notre pierre à l’édifice. Enfin, le souvenir du Congrès de Lyon en 2011 qui nous a impressionnés par sa qualité, a également contribué à notre motivation de participer à ce Bureau national. Nous voyons dans le Congrès à venir une occasion unique de s’approprier et de faire rayonner le message du mouvement.

Vivre cette expérience nous demande de jongler avec un agenda compliqué. Néanmoins, grâce à la richesse des rencontres que nous faisons, notamment lors des journées nationales, nous avons aujourd’hui l’impression que nous donnons finalement peu au regard de ce que nous recevons.

Coralie et Pierre Genthial

2015-11-19T14:24:26+00:00