Pour Olivier Dallery, « Créer du lien entre les équipes, la région et le national » est son premier objectif

////Pour Olivier Dallery, « Créer du lien entre les équipes, la région et le national » est son premier objectif

C’est en participant un peu par hasard à un Conseil National qu’Olivier Dallery, aujourd’hui responsable du secteur de Valence, a découvert toute la richesse du MCC. Qualité des débats, force des témoignages, profondeur des personnes ayant pris des responsabilités au sein du mouvement, toutes choses qui l’ont impressionné et l’ont convaincu que s’investir dans le MCC était une grande chance.


Olivier rejoint l’équipe locale de Lorient en 2003 puis celle de Quimper en 2006 avec son épouse Claire. Il accepte successivement la responsabilité du secteur Finistère en 2011, celle de la région Bretagne en 2012, puis quasiment à son arrivée en 2013 à Valence, celle du secteur Vallée du Rhône, alors vacante.

La vie d’équipe « lui donne de l’oxygène », surtout lorsque son climat professionnel est tendu. C’est pour lui un temps précieux de liberté, d’écoute et de vraie convivialité, où chacun peut exprimer sa foi et aborder des sujets d’Église, avec l’éclairage des accompagnateurs sur ce qu’est la vie de l’Évangile. Participer aux instances régionales et nationales lui apporte une vision plus large et plus dynamique du MCC. Les discussions sont stimulantes et le partage avec des personnes différentes de l’équipe locale, impliquées dans le mouvement, enrichissante. Il y puise une énergie nouvelle.

En tant que responsable de secteur, Olivier cherche avant tout à créer du lien entre les équipes, la région et le national, sans oublier le diocèse. Il anime et encadre les deux équipes locales.

Diplômé d’une école de Commerce, Olivier a mené toute sa carrière dans la banque et est aujourd’hui à 54 ans, directeur d’agence pour le Crédit Coopératif. Il a quitté la région Parisienne avec son épouse et ses deux jeunes enfants il y a près de vingt ans, pour une meilleure qualité de vie et rejoindre son directeur de l’époque. La vie en province ne l’a pas déçu et il peut y cultiver son goût pour le dessin : croquer les natures mortes et les modèles vivants fait en effet partie de ses moyens d’expression et de ressourcement.

Elizabeth Lefer

2014-06-17T14:39:20+00:00